Des solutions s’élaborent pour traiter les troubles sexuels féminins. Mais c’est moins facile car la libération de la sexualité de la femme suscite des réticences dans la société.
1-Sécheresse vaginale :
Des injections d’acide hyaluronique dans le vagin sont pratiquées pour lutter contre la sècheresse qui rend les rapports douloureux, lorsque la femmes n’ont pas droit aux oestrogènes, même localement.

Le laser vaginal pulsé, il faut trois ou quatre séances, à raison d’une par mois, pour être tranquille un an », constate le gynécologue Sylvain Mimoun. Les séances sont onéreuses et imposent trois ou quatre jours d’abstinence sexuelle.

2-Manque de désir

Le désir féminin ne se traite pas par un médicament, Le patch Intrinsa ® vendu en France pour soutenir le désir des femmes ménopausées chirurgicalement, n’est plus commercialisé.

Un gel à base de testostérone à déposer dans le nez deux heures avant les rapports. Tefina ® est censé augmenter l’afflux sanguin vers les organes sexuels durant six heures.

Un traitement local censé booster le désir, Fembrox est développé par le laboratoire proposant Vitaros. Selon les chercheurs, on touche a des zones très sensibles émotionnellement, mais ne sont pas les recherches qui manquent, mais la société n’est pas prête.

Viagra au féminin : trop efficace ?
Présenté comme le  » viagra au féminin « , le Lybrido conjugue en réalité du sildénafil, la molécule du Viagra, et de la testostérone. Ce médicament boosterait ainsi à la fois l’envie de départ et la réponse physique, l’afflux de sang dans les organes génitaux augmentant l’excitation.

Les piercings génitaux, c’est risqué?
Pour limiter les risques d’infection et de rejet, il est indispensable de s’adresser à un professionnel compétent, exerçant avec une hygiène irréprochable. Il faut ensuite éviter tout rapport, même oral, pendant au moins trois semaines pour un homme, et deux mois pour un piercing féminin. Envisagée comme une promesse de jeux érotiques inédits, l’expérience peut effectivement augmenter le plaisir d’un couple et faciliter les sensations.

3-Point G : des moyens pour l’amplifier
L’existence du fameux bouton déclencheur du plaisir , identifié par le gynécologue allemand Ernest Grafenberg a été démontrée grâce à l’IRM. Des médecins proposent de grossir cette zone sensible durant quelques mois, en y injectant de l’acide hyaluronique, afin d’aider les femmes qui n’ont jamais connu l’orgasme vaginal à l’atteindre.